#alternatives Aujourd’hui on parle de l’AMAP :

Nous sommes d’accord qu’au supermarché on va tomber sur des produits sur-emballés et/ou qui viennent de loin, et/ou qui sont trop cher si la qualité est au top, et/ou hors saison (…)

Nous sommes au courant également des marchés qui s’installent dans nos villes les samedis, ou les mercredis, auxquels il est parfois difficile de se rendre car c’est peut être trop loin, c’est peut être trop tôt.

Voilà une alternative dont on ne parle pas souvent : L’AMAP, une asso engagée pour l’agriculture paysanne et, pour une vie avec moins de déchets !

Présente depuis presque 20 ans, les AMAPs sont issues de la rencontre d’un groupe de consommateurs et de paysans qui établissent entre eux un contrat pour une saison de production, et définissent la diversité et la quantité des denrées à produire pour la saison. Cette diversité est très importante car elle permet de « consommer une grande variété d’aliments, d’étendre la durée de la saison, et de limiter les risques dus aux aléas climatiques et aux éventuels problèmes sanitaires ».

Le prix du panier est fixé de manière équitable, « il permet au paysan de couvrir ses frais de production et de dégager un revenu décent, tout en étant abordable par le consommateur ». Le lieu et l’heure de la distribution périodique est fixé à convenance des adhérents et des producteurs, et à l’aide de bénévoles pour la distribution des paniers. Les légumes sont récoltés le matin même de la distribution et souvent les paysans possèdent le logo AB (Agriculture Biologique).

Et le bonus ! Les produits arrivent dans tes mains sans emballages, ou seulement si ceci est vraiment nécessaire (des sacs en papier pour des tomates trop mûres, par exemple).

On accepte tout, ici, on ne rejette pas une carotte seulement parce qu’elle n’a pas une taille ou une forme « normale ». Si un légume n’est pas pourri ou malade, mais plutôt sain et frais, il est le bienvenu. Alors qu’on dit que « ce peut être jusqu’à 60 % de la récolte qui reste au champ » dans les grandes distributions.

C’est une belle formule : « Les liens qui se créent avec l’agriculteur (visites, discussions sur les modes de production, participation aux travaux, fêtes) établissent une relation de confiance et de convivialité. Les AMAP favorisent l’alimentation saine, un environnement préservé, une économie sociale et solidaire, du lien social, une éducation au goût et à l’environnement, un commerce équitable local. » Une alternative pour consommer autrement.

Clémentina s’est inspirée de « l’AMAP du Plateau » à Poitiers, dont le maraîcher, Franck Pailloux, situé à Clouère (Saint Martin l’Ars), livre les paniers de légumes chaque jeudi.

L’AMAP du Plateau c’est aussi : un paysan boulanger bio pour le pain et des gâteaux chaque semaine, un producteur de pommes en reconversion biologique environ une fois par mois, un éleveur de chèvres pour les fromages, yaourts et savons une semaine sur deux, et même un micro-brasseur pour avoir des bières locales une fois par mois, et consignées !

Si t’es sur Poitiers n’hésites pas te renseigner : https://www.facebook.com/amapleplateau

Et si tu n’est pas sur Poitiers mais cela t’intéresse, tiens donc : http://www.reseau-amap.org/amap.php

pour trouver la plus proche de chez toi.

🙂

Et : Grande merci au M. Jacques CLAVAUD, bénévole d’AMAP du plateau pour la photo de la jolie patate, et à Mélanie Vélasquez, bénévole et présidente pour toutes les informations !

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